« Le soir, je n’ai personne pour me dire : je t’aime »
Ce vendredi, comme tous les vendredis après midi, j’avais rendez-vous à la maison d’arrêt de Villefranche avec des prisonniers musulmans. Au cours de cette rencontre qu’ils attendent toujours avec impatience, on lit ensemble quelques sourates (Chapitres) du Coran. On répète des invocations que le musulman est sensé dire le matin au moment de se lever et le soir avant de dormir pour apprendre à vivre dans le souvenir du Très Miséricordieux. C’est ce que nous a appris le prophète Mohamed (Psl) et c’est ce que faisait le père des prophètes Ibrâhîm (Psl). L’« ami fidèle de Dieu » répétait constamment :